Tout le monde le sait, le client, ou tout du moins "la personne qui utilise vos biens ou vos services" est toujours stupide. Non ne cherchez pas, c'est une norme, une sorte de loi de murphy appliquée à l'entreprise. Mais saviez-vous que cela fonctionne également pour les sites Internet non-lucratifs ? Récemment, j'ai mis en ligne un vrai formulaire de contact sur mon Uno-en-ligne.com(c'est-à-dire avec suivi de l'utilisateur, choix d'une thématique, d'un O/S, du navigateur, etc.). Et bien figurez-vous que depuis, les messages pleuvent, et parfois, ca donne vraiment des envies de meurtre.
Je suis nouvelle pour le jeu uno en ligne et je ne comprends pas certaine réaction du jeu... parfois il dit que je dois piocher et je n'ai pas le choix de faire autrement alors que j'ai plusieurs carte que je peux jouer ... Comment ca se fait?
Je précise qu'à part en lançant plusieurs parties à la fois dans différents onglets, en utilisant un navigateur non-supporté par le jeu ou en trichant, cette situation ne peut pas arriver. C'est également ce que j'ai répondu à la gentille dame d'ailleurs.. gentille dame qui m'a répondu à nouveau, mais agressivement cette fois, en me demandant si je n'étais pas en train de la traiter de débile.
vous me dites presque que je suis une débile ? quand la carte sur le jeu est un 9 bleu et que j'ai 3 cartes bleues dans mon jeu et que celui ci m'oblige à piocher, c'est parce que je suis stupide? je connais les différentes regles du jeu depuis plusieurs années... ce n'est pas un malheureux jeu en ligne qui va me les apprendre....
Méfiez vous de la façon dont vous nous répondez... car je ne suis pas un tempérament susceptible et je vous assure que j'ai vraiment l'impression detre une débile... mais c'est peut etre là ce que vous pensez ?
Bien sûr, le bug est impossible à reproduire, sur tous les navigateurs courants, tous les O/S principaux et toutes sortes de connexions Internet. Ben voyons...
Je passe sur les gens qui relancent leur navigateur quand ils rencontrent une erreur 500 (problème sur le serveur) alors qu'il suffit de rafraichir la page (ils sont du coup considérés comme tricheurs vu qu'ils ne finissent pas leurs parties, mais viennent quand même se plaindre après). Je passe aussi sur les gens qui sont persuadés de jouer contre des vrais joueurs alors que c'est marqué partout que les adversaires sont des IA (et qui reviennent même à la charge après qu'on leur ai répondu que se sont des IA en disant "non non, désolé, je suis sûr que ce sont de vrais joueurs", ouais bon ok..). Et enfin, je passe sur tous les gens mécontents d'être considérés comme des tricheurs (parce qu'ils ont triché) et qui tentent de me faire la morale en me disant que c'est une honte de traiter ses "participants" de la sorte.
Jusqu'à présent j'ai été assez patient et coulant au niveau des remarques des gens. Mais je dois avouer que ca commence doucement (mais sûrement) à me taper sur le système. Le service est totalement gratuit, il n'y a pas de publicité, les inscriptions sont libres, je ne revend pas la liste d'emails à des entités commerciales, je suis tout ce qu'il y a de plus réglo quoi. Mais non, les gens trouvent quand même le moyen de râler.
Alors vous savez quoi ? Allez juste tous vous faire voir et fichez moi un peu la paix. Je suis à deux doigts de couper entièrement l'accès au site, simplement pour m'épargner la corvée de répondre à une douzaine de mongols mécontents tous les jours. Alors pitié, oubliez moi.
PS: Si vous avez une solution simple pour pallier au fait que les gens trichent en relançant sans arrêt de nouvelles parties jusqu'à avoir un super jeu, faites m'en part.
"Je me présente, je suis monsieur X, c'est moi qui vais assurer votre formation en J2EE et plus particulièrement tout ce qui concerne les EJB." Ce cours avait tout pour plaire, un intervenant qui semblait jeune et dynamique, un sujet intéressant, une technologie intéressante, une semaine complète de cours qui laissait peut-être espérer ENFIN un petit projet intéressant. Mais finalement pas trop.
Les cours, tout le monde le sait, ça peut être génial ou moisi selon si l'intervenant est doué/pédagogue ou pas. Alors si vous êtes vous-même intervenant/formateur, voici une petite liste des erreurs à ne pas commettre pour éviter de perdre les étudiants à tout jamais (cela dit, c'est pas pour ça qu'ils ne seront pas payés).
J'impose mes outils et mes techniques. D'entrée de jeu, mauvaise nouvelle, on va bosser sur un IBM Websphere(usine à gaz de folie pour faire 3 pauvres HelloWorld en J2EE). Il aura fallu plus d'une matinée complète pour que chaque personne ait un Websphere installé et plus ou moins prêt à l'emploi. Bien évidemment, personne ne sait utiliser Websphere, et les cours d'administration de Websphere ne sont pas au programme. S'il avait pu, il aurait également imposé Linux et Eclipse, mais là faut pas déconner.
J'impose des technologies dépassées. Les EJBs en Java, c'est quand même THE truc à la mode en ce moment, et j'étais donc assez impatient d'en savoir plus. Mais finalement non, on va faire des EJBs 2.0 au lieu des 3.0 alors que même Sun(qui les a inventés) avoue que les EJBs 2.0 sont une hérésie et qu'ils ont tout recodé pour la version 3. On nous enseigne donc une technologie obsolète dont personne ne se sert, mais c'est normal.
J'arrive sans avoir rien préparé. Notre formateur semble spécialiste du sujet, mais pas tellement de la pédagogie. Non content de ne pas toujours sembler très au fait de ce qu'il enseigne, le support de cours n'est pas de lui et, pire encore, il ne l'a même pas lu. Et allez que je vous balance un support de cours de 300 pages et advienne que pourra.
Je débarque formateur mais je ne suis pas pédagogue pour un sou. J'ai du matériel de vidéo-projection dans la salle, je dispose d'un réseau Wifi gratuit, d'un PC portable pouvant être branché sur le vidéo-projecteur, d'un tableau, d'un paper-board et de feutres, mais je suis au dessus de tout ça. Je préfère passer expliquer les choses individuellement à chacun des 25 étudiants plutôt qu'expliquer les choses globalement. Comme ça, les 24 autres peuvent aller se gratter pour les explications sur chaque problème.
Je n'ai pas de ligne de cours précise. Je ne sais pas trop où on va, ni même d'où on vient. Je ne donne pas de consignes claires mais je râle si le travail ne correspond pas à ce que j'ai demandé. Et par dessus tout, je donne un devoir à faire à la maison qui ne contient aucune partie programmation (cours de Java je rappelle) mais uniquement du copier/collage inintéressant d'articles du net.
Comme j'en parlais dans le précédent billet, je me suis donc acheté l'Orange Box de Valve avant sa sortie en magasin. J'ai longuement résisté pour finalement l'acheter moins de deux heures avant la date limite de pré-achat. Le pré-achat sur Internet (via la plate-forme Steam) c'est bien, ça a des avantages et des inconvénients :
Avantage : Un euro fort sur le dollar, Orange Box = $49.95(prix normal) -5%(pré-achat) + $10(de taxes) est environ égal à 40€ au final. Rappelons que le jeu coutera plus de 50€ en magasin à sa sortie.
Avantage : On peut y jouer tout de suite, et ça c'est bien !
Inconvénient : On n'a pas de belle boîte pour mettre à côté de toutes les autres boîtes de la collection (Half-Life 1, Opposing Forces, Blue Shift, Half-Life 2, son episode 1, etc.)
Inconvénient : Si la plateforme d'achat Steam vient à disparaître, a plus le jeu.
Enfin bon, tout ça pour parler des 5 jeux contenus dans cette Orange Box : Half-Life 2, Half-Life 2: Episode 1, Half-Life 2: Episode 2, Portal et Team Fortress 2. Ayant déjà les deux premiers (qui sont sortis il y a quelques mois/années) je ne vais parler que des trois suivants, et encore... succintement.
Half-Life 2: Episode 2 Magnifique, pour moi, tout est parfait dans ce jeu. Une histoire à rebondissements dont on ne perd pas le fil un instant et dans la lignée des Half-Life, de l'humour en veux-tu en voilà, des graphismes mignons tout plein (et ça tourne à fond sur ma configuration modeste), une durée de vie honnête(entre 6 et 8h, pour un add-on c'est pas mal), et une difficulté savament dosée. Et oui ! Enfin un jeu qui me resiste depuis Far Cry en 2004, c'est pour dire ! Si vous êtes comme moi, un peu "vieux briscard des FPS" mettez vous directement en mode difficile. Non seulement le jeu devient plus dur, mais il devient surtout beaucoup plus tactique. Fini les approches à la "je fonce dans le tas". Je suis vraiment game-over des trouzaines de fois et ça ne m'étais plus arrivé dans un jeu depuis des années (en contrepartie, le mode facile est bien adapté aux débutants). Voici quelques images du jeu tel qu'il tourne chez moi :
Portal Ce petit jeu fait partie des deux jeux plus ou moins offerts avec l'épisode 2. Ca consiste à essayer de s'enfuir d'un centre de test en créant des portails permettant de se déplacer dans l'espace en faisant fi de la gravité. C'est vraiment prenant et destabilisant aussi (mal de mer inside). Le jeu s'inscrit également dans l'histoire d'Half-Life, même s'il est un peu plus en retrait et lié au futur épisode 3 de la saga. Contrairement à tout le monde (apparemment), je n'ai pas été déçu par le mode solo, c'était bien amusant et ça m'a occupé plus de deux heures et demi. Je me marre quand j'entend les gens râler et dire que ca se torche en une heure.. ça a toujours été comme ça, y'a ceux qui jouent pour finir le jeu et ceux qui jouent pour le plaisir de jouer. Quand on prend son temps et qu'on est pas trop bloqué par les énigmes, on met 2h30 (et je ne doute pas que des joueurs débutants mettraient facilement 5h à le finir). Il faut savoir qu'une fois le mode solo terminé, il reste toutes les cartes bonus et les challenges qui sont, eux, beaucoup plus corsés.
Team Fortress 2 A l'époque de Team Fortress Classic, j'étais vraiment vraiment un très bon joueur (sans me vanter). J'étais même passé maître dans la classe d'espion. Et puis le temps a eu raison de cette passion et j'avoue que j'ai eu quelques reticences à me mettre à Team Fortress 2 de peur que tout soit dénaturé et trop accessible aux débutants (Team Fortress Classic était un jeu complexe). Finalement, j'ai passé 3h30 dessus ce soir (ouiii, pas de boulot) et je dois dire que c'est hautement addictif. Il y a 9 classes de personnages (éclaireur, soldat, pyromane, artificier, mitrailleur lourd, ingénieur, médecin, sniper et espion), plusieurs modes de jeux, de l'humour, de l'action (beaucoup), et surtout c'est vraiment fun. Les classes étant complètement différentes les unes des autres, on ne s'ennuie jamais puisqu'il suffit de changer de classe pour changer de jeu. Ma préférence va pour le moment au médecin. Une petite vidéo est plus parlante :
Maintenant, si on rajoute à tout cela une communautée de joueurs hyper-active, un système d'amis permettant de savoir qui joue à quoi et quand, des achievements (bonus) a tenter de remporter dans chacun de ces 3 jeux (comme finir certains niveaux en un temps limité ou tuer un certain nombre de gens d'une certaines manière, etc.) ainsi que du contenu bonus en veux-tu en voilà (commentaires des développeurs, niveaux bonus, clins d'oeil, etc.) je crois qu'on obtient ce qu'on peut appeler l'affaire du siècle : Trois super bons jeux pour le prix d'un. CQFD.
Effectivement, je ne poste pas trop depuis 2 semaines, je suis bien occupé en ce moment... Entre les cours qui ont reprit avec leur masse de boulot/projets, le boulot tout court, les parties de Wii entre potes, Half-Life 2: Episode 2, Portal, Team Fortress 2 et les sorties tout court, j'ai de quoi faire. Largement même.
Je reviendrai sûrement faire un petit article sur ces trois jeux d'ici peu d'ailleurs. Ce sont VRAIMENT des must-have complets. Je ne regrette pas du tout mon achat. Patience est mère de vertue (genre).
J'aime bien rédiger des articles où je dis du bien de certaines choses, ça change de mes rancoeurs habituelles où je passe mon temps à râler et puis surtout, ça me permet d'équilibrer un peu mes articles : 33% de sérieux, 33% de rigolade et 34% de râlage. Aujourd'hui, un petit article sur Super Paper Mario s'impose, et comme vous l'aurez compris, pas pour râler.
Là c'est le moment où je vous dis "Super Paper Mario c'est vraiment trop bien !" et vous me répondez "Mais en quoi Super Paper Mario sur Wii est un jeu qu'il faut absolument posséder cher blogueur ?"(si, si, vous me répondez ça, je vous assure (har har, la honte)). Je vais donc tenter de répondre à cette question après avoir passé 25 petites heures dessus (sans pour autant l'avoir fini).
Super Paper Mario est avant tout un RPG... Contrairement aux habituels jeux de plateforme Mario, celui-ci a été croisé avec tout un tas de genres différents dont le RPG(role playing game, ou jeu de rôle). Comment est-ce que ça se ressent dans le jeu ? Et bien, vous avez un inventaire avec des objets divers et variés (bouffe, bonus, armes, etc.), vous avez une barre de vie, vous gagnez des points d'expérience en tuant des monstres et plus vous en gagnez, plus vous montez en niveau et plus vous avez de vie et devenez puissant. Là où c'est bien fait, c'est que le jeu ne devient pas über-facile pour autant, vu qu'il se corse de plus en plus au fur et à mesure qu'on avance. Alors que le début est mignon tout plein avec des goomba et des koopas qui gambadent, la fin est plutôt matinée de zombies et autres squelettes moitié invincibles.
Et comment ne pas parler du fait qu'à tout moment, on ait la possibilité de changer de personnage entre Mario, la Princesse Peach, Bowser et Luigi ? Pas révolutionnaire pour autant, le système est bien fait, et chaque personnage possède ses propres aptitudes qui se révèlent souvent indispensables pour avancer (bien qu'on passe en général 80% de son temps en jouant avec Mario vu que c'est lui qui passe de 2D à 3D (et ça c'est fun)).
Et enfin, derniers points RPG à souligner outre l'inventaire et les personnages multiples :
Des pouvoirs nous sont attribués au fur et à mesure qu'on joue. Au même titre que des sortilèges dans les RPG classiques, nos héros se voient offrir des pouvoirs plus ou moins utiles leur permettant d'accomplir des actions précises et souvent atteindre des bonus (attraper des trucs et les lancers, devenir aussi fin qu'une feuille de papier, devenir minuscule, etc.). Mine de rien, ça permet de jouer à sa façon et fini les exterminations de monstres en leur sautant uniquement sur la tête, découpez les, faites-les exploser, lancez-les, brûlez-les, etc.
Des tas de PNJs avec qui discuter, des tas de maisons à visiter, de boutiques pour faire ses emplettes, de salles d'arcade, de pièces secrètes et autres marchands ambulants. La ville principale est vraiment labyrinthique et vous vous rendrez vite compte que tous ces gens sont plus indispensables qu'on ne le pense et que pour une fois, les pièces récoltées vont durement vous servir (l'un des premiers jeu du genre où l'on manque vraiment tout le temps d'argent).
Et enfin, le système de leveling qui fait évoluer Mario au rythme des niveau qu'il gagne. Non seulement il cause désormais une certaine quantité de dégats, mais en plus, ces dégats diffèrent selon le niveau des ennemis et vice-versa. Plus vous devenez fort, et moins les monstres du début vous poseront de problème (puisque vous les anéantirez en un coup). Alors qu'à contrario, les nouveaux ennemis seront souvent corriaces et il faudra parfois jusqu'à une dizaine d'attaques pour les vaincre.
Super Paper Mario est aussi un jeu d'aventure... Etonnament pour un jeu Mario, l'histoire de celui-ci est vraiment bien mise en scène et fouillée. Ca parle de destruction de l'univers, de mondes parallèles, de chaos, d'amours brisés, de traitrise et ça ose vraiment détruire des mondes et tuer des innocents. Pas courant pour un jeu Mario. L'histoire est donc bien recherchée, mais surtout, on a le droit d'y participer pour une fois. C'est-à-dire qu'il y a moult cinématiques et autres dialogues qui permettent d'en savoir toujours un peu plus sur le fond de l'histoire et surtout pourquoi et comment on en est arrivé là. On est loin de la stupide et énième histoire d'enlèvement de cette grognasse de princesse Peach.
Super Paper Mario est bien sûr un jeu de plateforme... Oui parce que, avant tout, on est quand même dans un jeu de plateforme à la base. Mais là encore, le jeu étonne vraiment. Non content de nous proposer un style graphique tout bizarre, osé et moitié vintage, le jeu se paye de luxe de chambouler les standards en permettant à tout moment de switcher entre 2D et 3D. Et mine de rien, c'est vraiment révolutionnaire pour un jeu censé être en 2D. On découvre presque "l'envers du décor" avec des pièces cachées derrière les arbres ou des passages secrets derrière le décor. Le jeu prend alors une sorte de double emploi où l'on doit s'amuser à parcourir les mondes à la fois en 2D et en 3D pour comprendre comment s'en sortir.
Super Paper Mario est difficile... Non, ne riez pas. Oui, Super Paper Mario est difficile, mais alors attention hein, quand je dis difficile, je ne parle pas d'un jeu frustrant où l'on perd en permanence. Je parle d'un jeu où toutes les réponses ne sont pas données toutes cuites comme dans la plupart des jeux actuels. Il faut chercher, réfléchir, recommencer, souvent même griffoner des trucs sur des bouts de papier pour s'en resservir plus tard dans le niveau. Certaines énigmes sont mêmes à s'en arracher les cheveux tellement c'est tordu. Ca souffle vraiment un petit vent frais sur les jeux Mario de ces dernières années. Contrairement à ces anciens jeux, pas de vies multiples dans celui-ci : quand vous mourrez, c'est terminé, game-over. Mais heureusement, Mario ne meurt plus en un seul coup puisqu'il dispose désormais d'une jauge de vie. De plus, il faut prendre en considération le fait que je suis vraiment ce qu'on peut appeler un hardcore gamer, je jouais déjà à Mario sur les premières Nintendo et on peut dire que je tate un peu quand même. Des fois quand je joue à ce jeu, je me demande comment des joueurs occasionnels pourraient s'en sortir tellement ça doit leur sembler compliqué.
Super Paper Mario est long (très long) et pas répétitif... La première impression qui vient losqu'on a joué une petite dizaine d'heures c'est vraiment "et merde, encore un jeu que je vais terminer en 12-13h sans vraiment avoir eu de challenge". Finalement, on se détrompe bien vite, non seulement il y a des tonnes de mondes tous différents à visiter (pour le moment j'en suis à une trentaine plus l'immense ville), mais en plus, on y revient de nombreuses fois après les avoir terminés car on a obtenu de nouveaux pouvoirs nous permettant d'accéder à certains endroits cachés et autres trésors. De plus, le jeu est bati autour d'un système de collection vraiment, vraiment, vraiment complet :
Comme dans Pokémon, tous les ennemis peuvent être emprisonnés dans des cartes spéciales. Il y a 256 cartes différentes à collectionner et certaines uniques sont bien cachées, bon courage.
On ramasse de nombreux ingrédients permettant de redonner de la vie quand on joue, ne les gachez pas : il y a 96 recettes de cuisine différentes à réussir en mélangeant certains ingrédients ensemble pour obtenir des bonus encore plus puissants.
On peut acheter des cartes à un marchand assez tardivement dans le jeu, ces cartes représentent toutes un screenshot d'un endroit en particulier d'un monde en particulier. A vous de retrouver l'endroit et de trouver quoi faire pour débloquer le trésor à collectionner. Il y a 48 cartes à acheter et résoudre.
Et surtout, ce Mario est kawaii et plein d'humour... Vraiment étonnant pour un jeu Nintendo grand-public(et un jeu Mario qui plus est), le jeu est vraiment bourré d'humour et d'anachronismes bien amusants. Entre le Mario timide qui fait "no no" de la tête à chaque fois qu'on lui cherche des noises, le Luigi héroïque mais pas trop, la princesse Peach au tempérament bien trempé et Bowser qui joue le beau gosse racaille du jeu en permanence on est servis. Tout cela sans compter une ambiance délurée, complètement loufoque où les personnages n'arrêtent pas de placer des allusions à d'autres jeux concurrents ou encore à des films (indiana crag et la dernière cragade) et se moquer des clichés. Plus d'une fois je me suis surpris à rire comme un gogol après une blague moisie ou une réplique bien cinglante (j'ai encore en mémoire la princesse peach qui se fait traiter de princesse moisie des pêches pourries par une rivale, ou encore un robot qui plante et hurle CTRL+ALT+SUPPR). On se surprend également à se prendre au jeu quand on nous annonce qu'on va devoir se farcir 100 combats de samuraï à la suite ou qu'on va devoir rembourser une dette d'un million de pièces d'or pour avoir brisé un vase (y'a tout un niveau la dessus).
Conclusion En conclusion, Super Paper Mario est un très très bon jeu. Ni trop difficile, ni trop facile, bien long, bien complet, bien marrant, bien réalisé, bien pensé, avec une histoire sympatique et tout et tout... Pour moi le meilleur jeu de la Wii après The Legend of Zelda: Twilight Princess :
Fichtre, ça fait un moment que j'avais pas râlé et/ou blablaté sur ce blog. Une semaine en fait... finalement pas autant que je le pensais mais bon. Quoi de neuf ? Pas grand chose.
Finalement mon histoire avec 1&1 s'est terminée "correctement". J'ai réussi à contacter (via un forum) un mec qui bosse visiblement là bas et qui m'a tout arrangé en deux temps, trois mouvements. Bon, le contre-coup c'est que je n'ai eu aucune explication du pourquoi du comment, donc pour le moment, le Uno-en-ligne.com tourne sur une base de données empruntée au boulot. Trop peur qu'ils me coupent à nouveau.
Et puis, puisqu'on parle du Uno en ligne, toujours pas de procès de Mattel à l'horizon, je touche du bois. Au moment où j'écris on est à 1150 membres inscrits et 47150 parties jouées en un mois, ce qui est tout de même pas mal (ça fait 40 inscriptions et 1500 parties jouées par jour).
Je suis rentré en cours aussi... mais ça c'est moins intéressant, et puis ça ne va durer que quelques semaines. D'ailleurs, mon magnifique portable ASUS qui a passé l'été au service après vente déconne toujours autant (à mon grand désaroi). Après plus de 500€ de réparations(sous garantie) et un changement complet de l'écran : toujours le même problème. Ce qui est, au fond, un peu logique quand on sait que le problème ne vient pas de l'écran mais de la connectique qui relie l'écran à la carte mère. Et comme ces chers messieurs de Darty ne font pas de prêt en ce qui concerne la micro-informatique, je l'ai dans le fion jusqu'à la fin de la phase école. Ah si j'oubliais... ils font des prêts mais seulement si on parle de choses complètement indispensables dans la vie, comme une télé par exemple. C'est vrai qu'un PC pour pouvoir suivre ses études, c'est pas aussi important que se gaver de Cauet et de pub.
Quoi d'autre ? Je me suis ENFIN inscrit au permis moto gros cube, ça fait trop longtemps que ça traîne et comme je n'ai que 15h de cours à prendre (permis 125cc aidant) ça devrait être assez vite fait, bien fait. Torché en 5 semaines normalement. Rendez-vous début 2008 pour le résultat après avoir passé l'hiver à moto, brrr..
Voilà, je crois que c'est tout ce que j'ai à raconter en ce moment. Ah non ! Encore une chose : si vous avez une Wii, ne passez pas à côté de Super Paper Mario, c'est un must-have complet. J'en reparlerai d'ici peu. Ah ! Et encore une chose, si vous êtes une fille et que vous me cherchez, je suis là, oui juste là, pas très loin(desespoir inside).
PS: Oui mes articles sont toujours aussi pauvres en images, j'y raconte ma vie, je râle et je vous emmerde. C'est pas une bande-dessinée ici. Note à moi-même: Ne plus jamais acheter chez ASUS. Note: Moi ? Amer ? Pfeuh..