Ca y est, encore une série terminée. Et quelle série : Samurai Champloo ! Figurez-vous que j'avais commencé à regarder cette série fin 2004 si je me souviens bien. Enfin rassurez-vous, il n'y a pas eu assez d'épisodes pour m'occuper 2 ans de suite. Non, en fait j'avais complètement décroché (des animés en général) à cette époque et ce n'est que récemment que je suis tombé par hasard sur un site qui proposait tous les épisodes en téléchargement direct... Je me suis donc laissé tenter et j'ai regardé de nouveau toute la série depuis le premier épisode.
Concrètement l'histoire c'est quoi ? C'est complètement stupide et bizarre. C'est l'histoire de trois jeunes gens, Fuu jeune et jolie serveuse de salon de thé, Mugen samourai ronin de 19 ans sans foi ni loi, et Jin deuxième samourai plus mature et sérieux. Ces trois personnages vont se rencontrer par hasard et leur destin va se lier dans une aventure palpitante qui consiste à retrouver un "samourai qui sent le tournesol". Aucun d'eux ne semble savoir où est cette personne, qui elle est ou comment la trouver, mais ils vont tout de même se lier suite à un pari et partir pour un (très) long voyage à travers le japon du XVIIème siècle.
Là ou la série surprend, c'est qu'elle mêle époque des shoguns et culture hip hop du XXème siècle (mais je vous rassure, dans une moindre mesure). La série est bourrée d'anachronismes au niveau du langage ou de certaines références culturelles, mais étonnament, tout s'emboîte parfaitement et ça ne choque absolument pas. Les personnages vont parcourir des centaines de kilomètres à travers le japon, mais au XVIIème siècle, ça peut être très long de parcourir des centaines de kilomètres, surtout à pied. Ils vont rencontrer de gros problèmes, des gens pas forcément très recommandables et vont devoir gagner leur vie pour pouvoir manger et se loger tous les jours en fonction des étapes de leur voyage.
Pour vous prouver que cette série vaut le coup, il n'y a pas 36 solutions : voici quelques liens sympatiques :
En surfant sur le blog de aikii puis en surfant sur celui de tulipe.moutarde,(ouais ca fait style j'ai des amis, mais en fait c'est carrément personne que je connais) je découvre la réponse à la plus vieille question mathématique de l'univers de la Terre toute entière. Ca fait quoi quand on divise par zéro ? Facile selon le Dr. James Anderson de l'University of Reading et la BBC :
The BBC reports that Dr. James Anderson, of the University of Reading, has finally conquered the problem of dividing by zero. His new number, which he calls "nullity" solves the 1200 year old problem that niether Newton nor Pythagoras could solve, the problem of zero to the zero power.
Fallait y penser quand même non ? Pour ceux qui sont fachés avec l'anglais (honte à vous, je vous lapide avec du gravier) en gros ca dit que M. Anderson a finalement résolu le problème vieux de 1200 ans que même Newton et Pythagore avaient pas réussi à résoudre, celui de la division par zéro. Comment ? Ben, facile, il a inventé un nombre imaginaire qu'il a nommé nullity (nullité) et il a décrété que c'était le résultat des divisions par zéro. J'ai envie de dire "chapeau l'artiste !", c'est vrai qu'il fallait y penser. Quels couillons Newton et Pythagore.
Cela fait maintenant bientôt une semaine et demi que je retourne en cours et j'avais oublié à quel point le niveau pouvait être bas dans cette école. Sans vouloir être méchant, et ça n'a rien à voir avec l'école elle-même, (il faut bien mettre tout le monde au même niveau durant la première année) il faut bien avouer que je me fais chier d'une force assez spectaculaire. A quoi a-t-on eu le droit ? Facile :
En premier lieu, de l'accompagnement de projet. Oui, on est censés accomplir un vrai projet pour un vrai client externe à l'école. J'ai pas tout compris comment ça marche vu que j'ai raté toute l'explication il y a deux semaines, mais dans les faits c'est vraiment pitoyable. Non seulement le "projet" en lui-même consiste en la réécriture de 3 pauvres scripts Perl de 30 lignes vers du Java, mais surtout, on va passer des mois sur la planification/gestion de projet... Des mois de planification pour recoder 3 scripts, faut avouer que le business model a comme qui dirait des problèmes de compétitivité. Enfin bon... Sinon, le cours en lui même c'est une demi heure d'entretien avec une enseignante et 6h30 de jeu en réseau autour... ça, c'est fait.
Ensuite, mathématiques.. enfin, statistiques plus précisément. En DUT j'avais eu la chance d'avoir une prof qui se contentait de débiter son cours sans autre forme de vulgarisation de la matière. Et bien surprise, cette année c'est pareil. C'est pas encore cette année que je comprendrai les proba/stats.
Et on continue avec gestion de projet.. 7h à écouter un mec blablater sur des concepts abstraits, complètement flous et en décalage avec le reste des matières. Des heures de blablah sur des sujets qu'on ne maitrise absolument pas, mais sur lesquels on entre surtout pas dans le détail.. faudrait pas qu'on comprenne non plus. Mieux vaut tout apprendre d'un coup, même le plus dur que de comprendre les bases non ?
Et pour finir, une journée de cours sur du TCP/IP avancé. Alors pour information, le TCP/IP avancé en licence, c'est exactement le même programme qu'en deuxième année de DUT, mais au lieu de voir toutes les bases (et plus si affinité) sur une année complète, on les voit sur 3 jours. Pourquoi pas ? Ca fait un peu bourrage de crâne mais bon. Surtout quand l'enseignant vous affirme que le protocole UDP c'est pas vraiment fait pour être utilisé quand on a des tas de données à envoyer à la suite avec une assez grande tolérance aux erreurs et que de toute façon y'a pas le contrôle de redondance cyclique qui va avec... Ca parait étonnant au premier abord car on nous a appris exactement l'inverse les années passées, et même Wikipédia semble aller contre ses convictions.. mais bon, ne surtout pas tenter d'expliquer à un enseignant qui a suivi la voie de maître Andrew Tanenbaum qu'il se trompe (j'en parlerai à mon cheval en gros).
Dire que derrière tout ça, y'a mon entreprise qui finance. C'est assez déprimant, espérons que la deuxième année arrive vite... très vite. (vous aurez remarqué, je me plains encore)
Alors ça y est, après un mois de décembre et une moitié de janvier passés à 10 voire 15°C, tout fini quand même par foutre le camp. Nous sommes le 23 janvier et... horreur... il fait zéro (ou moins) et il neige sur la France. Mais attention, quand il neige sur la France c'est pas rien. En général ca ressemble à un petit cataclysme et ça me fait toujours autant sourire.
5 centimètres de neige en France c'est :
Des perturbations partout dans le trafic ferroviaire, des suppressions de trains, des pannes de locomotive, des déraillages et retards incensés (jusqu'à 6h !).
Un naufrage de chalutier dans la manche (2 morts).
Des milliers de kilomètres de bouchons, des accidents, des sorties de route, des gens bloqués obligés de dormir sur l'autoroute (rien que 6 000 sur l'A6).
Des camions immobilisés partout sur les routes et autoroutes du pays.
L’autoroute A6 coupée dans les deux sens dans l’est du pays ainsi que l'A75 et l'A71.
Plus de 80 000 foyers privés d'électricité.
3 relais pour téléphones mobiles hors-service en Haute-Corrèze.
Plus de transport scolaire dans la plupart des départements touchés.
Décidément, la neige... Arme de distraction massive en France.
Depuis le temps que j'écume le net, j'en trouve des tests pour tester tout et n'importe quoi. Et puis récemment j'en ai trouvé plus que de raison et j'ai donc décidé d'en faire un petit récapitulatif pour ceux qui ont 5 ou 10 minutes à tuer. Test de pureté sur test.griffor.com Testez votre pureté en répondant à des question parfois très indiscrètes sur la drogue, le sexe et l'alcool. Mon score est de 95, un score dans la moyenne.
Test d'empreinte biologique sur www.agir21.org Testez combien de planètes Terre il faudrait si tout le monde consommait comme vous. Pour ma part, il faudrait 2,4 planètes, moins que la moyenne Européenne.
Test de richesse sur www.globalrichlist.com Prenez conscience de votre richesse en vous comparant à toute la population du monde. Malgré mon petit salaire d'apprenti, je me situe dans les 14% les plus riches du monde.
Test de geekness sur www.innergeek.us Êtes-vous geek ? Testez vous en répondant à toutes ces questions. Pour ma part, j'ai obtenu un honorable 32% (total geek).
Test de débit sur www.speedtest.net Testez la vitesse de votre connexion Internet, car après tout, on en revient toujours à qui à la plus grosse ? Cela ne permet malgré tout pas de tester d'énormes connexions (plus de 10000 kbps).
Test d'éligibilité ADSL sur www.degrouptest.com A quoi avez vous le droit en matière d'ADSL dans votre coin ? Faites donc le test et voyez si vous êtes gaté(e) ou pas.
Test de dépendance au tabac sur www.stop-tabac.ch Êtes vous plutôt dépendant au tabac ? Plutôt fortement, plutôt faiblement ? Attention le test ne marche pas si vous ne fumez actuellement pas.
Test politique sur www.politest.fr Vous ne savez pas pour qui voter en 2007 ? Vous n'y comprenez rien ? Testez-vous pour savoir si vous êtes plutôt de gauche ou de droite.
Test de ports sur www.zebulon.fr Avez-vous des ports ouverts et vulnérables sur votre PC ? Laissez vous scanner par zebulon et déterminez vos failles.
Il y a quelques semaines, je pestais à propos des Chevaliers de Baphomet 4 en disant que le jeu était bourré d'illogismes. C'est alors qu'en y rejouant je me suis dit que ça vaudrait sûrement le coup de les lister, histoire de se rendre compte de l'ampleur des dégâts.
1. Quand on est coincé dans l'immeuble en ruine au début, donner un petit coup de pied dans une porte verrouillée fait s'effondrer tout le mur qui maintient la porte (mouais..) mais il y a mieux : tout le mur s'effondre sur un bout de parquet minable et pourri par la pluie sans que celui-ci ne s'effondre à son tour. Réalisme zéro.
2.Dans l'hôtel miteux, il faut faire fuir un clone d'Elvis en allumant les arroseurs anti-incendie au plafond. Bon déjà, on se demande pourquoi une fois les arroseurs éteints (c'est à dire 20 secondes après) le mec ne revient pas nous casser la gueule, mais surtout, on se demande pourquoi il est nécessaire d'ouvrir la fenêtre pour distraire le mec pendant qu'on met le feu à un pot de fleur pour déclancher les arroseurs ? Pourquoi ne pas directement mettre le briquet sur un arroseur hors de la vue du mec ? (dans le couloir d'à côté par exemple) A vrai dire, quand on essaye George a le culot de dire "Je ne vois pas à quoi ca pourrait bien servir." Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?
3.Au Pacha Palace, il faut dérober un couteau posé sur l'une des tables de la salle à manger. Mais attention ! Pas n'importe quel couteau, il n'est possible de prendre que le couteau entouré sur cette l'image. Pas forcément évident à comprendre, surtout qu'il n'a rien de spécial vis-à-vis de tous les couteaux posés dans cette pièce.
4. Quand on veut entrer dans le palais Topkapi, il faut échanger la photo de sa carte professionelle avec la photo d'un journaliste sur sa carte de presse. Quand on regarde la carte du journaliste, George dit "La photo ne tient pas bien". On se dit donc qu'il faut retirer cette photo (avec un couteau par exemple) et placer la sienne à la place... Mais pas du tout ! Il faut en fait découper notre carte professionnelle et coller la photo de George au dessus de celle du journaliste. Ca aussi c'est limpide de logique.
5.Une fois entré dans le palais, si on essaye de se balader vers le jardin, le garde n'arrête pas de répêter "Vous pouvez passer effendi". Puis George devient incontrôlable et revient tout seul à l'entrée du palais. En fait, il n'y a rien à comprendre, c'est juste une erreur de dialogue, le garde devrait dire "Vous ne pouvez passer effendi". Pathétique.
6. Dans la dernière partie du palais de Topkapi, on est à 2 dans une cour de 20m sur 20 parfaitement bien éclairée avec 3 gardes qui patrouillent dans la zone. Bien évidemment, courir à 5m d'eux ne les inquiète en aucun cas, tout comme le fait de mettre un coup de couteau dans un système électrique situé sur un des mur de la cour, parler à voix haute en plein centre de la cour pour appeler Anna Maria ou encore déplacer une lourde statue située également au centre. Faudra m'expliquer l'intérêt d'engager des gardes aveugles et sourds.
7. Juste après le palais, on arrive dans des catacombes trèèèès anciennes dans lesquelles personne n'a mis le pied depuis des siècles (hé, c'est George qui le dit). Seulement, petit problème... tout est niquel chrome comme si des agents d'entretien venaient de passer... Pas de toiles d'araignée, pas de débris, les torches sont allumées, tout fonctionne correctement, pas de problème sauf réalisme zéro.
8. Celle là est pas mal non plus. Au Pacha Palace, quand on a épuisé les sujets de conversation avec la réceptionniste, elle finit par nous dire "Oui, je viens souvent ici". J'ai envie de dire "Pas étonnant pour une personne qui travaille ici".
Vous allez me dire que je suis tout le temps en train de râler, et c'est vrai. Mais j'estime quand même que pour un jeu de la trampe des Chevaliers de Baphomet(avec le niveau de qualité qu'on leur connait, ou connaissait) qui coûte quand même la bagatelle de 50€, on pourrait au moins en avoir pour nos sous... En tout cas, restez attentif pour de futurs autres relevés, je n'ai pas encore continué le jeu plus loin, mais il va sans dire que cela sera sûrement pareil par la suite.
Habituellement, je ne suis pas du genre à être un fan d'Apple, d'iPod, de téléphone portable et toutes ces choses chères et intrusives, mais là j'avoue que je risque de me laisser facilement tenter par cet iPhone d'Apple quand il sortira.
De nos jours, alors que la mondialisation fait rage dans tous les domaines, le jeu vidéo est de plus en plus touché par un nivèlement de la qualité et de la durée de vie vers le bas. Pourquoi ? Parce que de nos jours, il faut faire du chiffre, et pour faire du chiffre, il faut vendre, et si possible vendre beaucoup pour que les PDG d'EA et d'Ubi puissent payer l'assurance de leurs Ferrari et de leurs villas. Mais je m'égare... Toujours est-il que pour vendre beaucoup de jeux, il faut des jeux qui plaisent à beaucoup de gens. Et si l'on considère que le hardcore gamer de base ne représente pas un pourcentage élevé de la population, il faut donc réussir à plaire aux casual gamers. Et comment leur plaire ? En faisant des jeux toujours plus accessibles et toujours plus simples dont la durée de vie pour un hardcore gamer ne dépasse plus les 10h.
Et pourtant, il existe encore de vrais jeux, destinés à de vrais joueurs, certes plus beaucoup, mais il en reste quelques uns. Pour ma part, j'avoue ne pas avoir joué à un jeu qui m'a resisté et tenu en haleine depuis Far Cryen 2004. Et voilà qu'Arkane Studios, les frenchies de Lyon nous sortent Dark Messiah of Might and Magic, un jeu sorti de nulle part en quelques mois. Je pourrais écrire 500 lignes pour vous vanter les dizaines de qualités de ce jeu, ces mêmes qualités qui font que Dark Messiah est le meilleur FPS auquel il m'a été donné de jouer depuis Far Cry. A mi-chemin entre Half-Life 2 et Oblivion, c'est presque une suite spirituelle du super jeu Rune sorti en 2000. Des combats musclés à l'arme blanche ou à la magie, des ennemis charismatiques, des pièges et un environnement réussis, un côté RPG avec inventaire qui séduit. Bref, que du bon.
Alors quels points forts pour Dark Messiah ?
Des dizaines et des dizaines d'armes. Epées, bâtons, haches, masses, arcs, coups de pied, etc. Et pour chaque arme des coups simples, des coups en rafale, et 3 coups puissants mais plus lents (attaque de côté, coup d'estoc et attaque puissante). Il est même possible de fabriquer nos propres lames à partir de barres de métal et d'une forge.
Des monstres impressionnants soit très gros (trolls, dragons et vers géants), soit très coriaces (orcs, chevaliers), soit très vicieux (gobelins, vampires), soit tout simplement dégoûtants (araignées géantes).
Il est possible de balancer tous les objets qui trainent à la tronche des ennemis. Tonneaux, caisses, pelles, bouteilles, buches, etc.
Des dizaines et des dizaines de façons de tuer différentes. Décapiter, empaler, fracasser au sol, embrocher a l'épée, brûler, congeler, faire tomber dans le vide, rétrecir, enduire d'huile et immoler, balancer des objets lourds, tirer à l'arc, pousser l'ennemi sur des pieux, foudroyer, manipuler par télékinésie et envoyer valser, faire combattre les ennemis entre eux, et ainsi de suite. On se s'ennuie jamais.
Il y a des zones secrètes dissimulées un peu partout, et il est parfois possible de les atteindre uniquement en tirant, à l'aide d'un arc spécial, une flèche à laquelle est accrochée un morceau de corde.
Il y a des tas d'objets à ramasser un peu partout, potions, parchemins, livres, armures, robes de magicien, nourriture, etc. et il faut par conséquent trier régulièrement son sac à dos et se délester d'objets moins importants.
La difficulté est plutôt bien dosée, même pour moi qui ai l'habitude de jouer à des FPS et des RPG, le niveau de difficulté "difficile" est relativement bien corsé. Il n'est pas rare de se faire mettre minable même par un seul ennemi qui aura une meilleure stratégie ou de meilleures couvertures. Il paraît même qu'un récent patch ajoute un mode de difficulté "cauchemar", que du bon. De plus, ouvrir l'inventaire ne met pas le jeu en pause. Ainsi, regagner de la vie en buvant une potion en plein combat devient très hasardeux.
Il est possible de faire l'aventure différemment à chaque fois selon si l'on souhaite être plutôt à dominante barbare (épée, bouclier et armure), à dominante rodeur (bâton, robe, commandement des créatures), à dominante assassin (dagues, tenue de camouflage et furtivité), à dominante archer (arc, différents types de flèches et armure), à dominante mage (sorts, robe de mage et baton) ou encore à dominante mage de guerre (sorts, armure et épée). A chaque fois, la façon d'aborder les ennemis diffère.
Le body-awareness(sensation de maîtriser son corps) est spectaculaire, on voit ses bras, ses jambes, quand on tombe, on se retrouve au niveau du sol à regarder ses jambes, les cinématiques sont impressionnantes de réalisme, on s'y croirait. Il est même possible de changer de corps pour devenir un démon.. tout un programme.
La durée de vie du jeu dépasse tout ce qui se fait actuellement et la rejouabilité est d'environ 2 ou 3 fois sans se lasser (dû aux différentes classes). Le scénario est très prenant, et il est possible de jouer en faisant le bien ou en faisant le mal (héros ou démon).
Et enfin, grande qualité, le jeu tourne parfaitement et à fond sur une configuration modeste étant donné qu'il partage le même moteur que Half-Life 2 (certes un peu boosté).
Pour résumer, Dark Messiah of Might and Magic, c'est vraiment une valeur sûre et archi-sûre. le solo est vraiment excellent et il paraît que le multi est très sympatique également (même si je n'y ai pas encore joué). Je le conseille à tous, même aux néophytes (à tenter en mode facile dans ce cas). Vous pourrez trouver tout un tas d'images à cet endroit(elles sont tirées du site officiel mais je les garantie authentiques).
"Vous avez des chances de faire une récidive oui." "Vous avez de grandes chances de faire une récidive dans les mois à venir." "Vous avez pratiquement une chance sur deux de récidiver tôt ou tard."
C'est le genre de chose qu'on m'a rabaché à l'hôpital lorsque j'ai fait mon premier pneumothorax. Je prenais ça avec le sourire car à vrai dire, je m'en fichais pas mal. Tout ce que je voulais c'est sortir vite de là, guérir et retourner au boulot fissa. Seulement voilà, le destin s'est acharné (enfoiré). A peine deux semaines après être sorti de l'hôpital, voilà qu'en plein film (King Kong) à 4h du matin, une soudaine douleur dans l'épaule droite et une difficulté à respirer se font sentir. La suite est simple : Hôpital > Poumon droit décolé > Transfert en ambulance dans un autre hôpital > Poumon gauche déjà décolé + poumon droit décolé = opération inévitable.
Le fait est qu'après un pneumothorax de chaque côté, on préfère quand même vous opérer. Si jamais les deux poumons venaient à se décoller en même temps, ça serait un peu con, et surtout fatal. J'ai donc été draîné (encore) puis je suis passé sur le billard pour une chirurgie thoracique vidéo-assistée. Enfin... ce que j'en dis, moi je dormais plus ou moins paisiblement avec un tube dans la gorge pour respirer. La dernière chose dont je me souvienne c'est qu'on m'attache les bras à la table d'opération... après ? Pouf, plus rien. S'en suit une semaine de bouffe dégueulasse, une semaine de jolies infirmières, une semaine de nuit agitées et courtes, une semaine de douleurs terribles dans le dos (au point de ne plus pouvoir s'allonger sur le dos), et finalement, l'ablation des drains, la suture, le repos et bye bye.
Comme on peut lire sur internet, sur un site médical très sérieux (medinfos.com) j'avais finalement de grandes chances d'y repasser de toute façon un jour :
En cas de pneumothorax idiopathique, l'évolution à moyen et long terme est marquée par une tendance à la récidive : elle a lieu dans 50% des cas après un 1° pneumothorax, dans 90% des cas après un 2°.
Ce qui est moins fun par contre c'est le petit encart qui dit :
Taux de récidive après une chirurgie thoracique vidéo-assistée : 4%
Ce qui signifie que, si on fait les comptes. J'ai fait un pneumothorax gauche puis droit et j'ai été opéré à droite. Après avoir été opéré, j'ai donc encore 50%(voir 90% vu que j'en ai fait deux, sauf si c'est deux du même côté) de risques de récidiver à gauche, et 4% à droite. La vie est belle.